Relations presse : @ Jean-François Gaye

L’âme du vin

Un film de Marie-Ange Gorbanevsky

Genre : Documentaire
Sortie en salle : 13 novembre 2019

Synopsis

Les vins naissent de la rencontre de la terre, du ciel, et de l’homme… Chaque année en Bourgogne, la réussite de leur millésime est une véritable épopée.

Le travail de la vigne et de la cave au fil des saisons aboutit à la création de vins exceptionnels, vivants, recherchés et adulés dans le monde entier : Romanée-Conti, Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, Meursault, Volnay…

Ces vins portent en eux la parcelle de terre dont ils sont issus et l’âme des hommes qui leur ont donné vie.

Fiche technique

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Entretien avec le réalisateur Marie-Ange Gorbanevsky

Avant de réaliser ce film qui s’intitule L’Âme du vin, quels étaient vos rapports, vos relations avec la vigne et le vin ?

En fait, je n’avais pas beaucoup de relations avec le vin. Je buvais du vin mais je n’ai jamais bu ce type de vin qu’il y a dans le film. Je ne savais pas ce qu’était un grand vin.

Qu’est-ce qui vous a déterminé ? Qu’est-ce qui vous a encouragé à faire ce film ?

Un jour j’ai rencontré de grands amateurs de vin. Ils parlaient beaucoup de domaines que je ne connaissais pas. Même phonétiquement j’étais incapable de prononcer les noms qu’ils nommaient. Je me suis rendue compte que plus ils en savaient, plus ils avaient gouté de vins, plus ils voulaient en rencontrer d’autres. J’ai eu l’intuition, en les écoutant parler, que le vin était un monde sans contours, un monde vaste, très vaste.

Au fond, votre ambition en faisant cela, c’était d’apprendre, tout simplement ?

En fait, je ne fais pas un film pour apprendre, je fais un film pour transmettre quelque chose. J’ai une intuition et je vais découvrir un monde que je ne connais pas. Bien sûr, je devais apprendre, écouter, me laisser guider par les grands vignerons, par mes lectures, par les sommeliers et par Jacques Puisais, qui m’ont donné des leçons. Et ces leçons m’ont permis de trouver mon chemin jusqu’à ce film. Mais mon but premier ce n’est pas d’apprendre, c’est de transmettre.

Qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser aux vins de Bourgogne ?

J’ai lu des livres sur l’histoire du vin en général. Ma passion pour l’art m’a orientée très vite vers la Bourgogne. Je suis très attachée à la Bourgogne par ses arts. Pour moi, les vins de Bourgogne ont un lien avec l’art médiéval que j’aime tant. Ces grands vins datent du Moyen-Âge… Il y a aussi là-bas un rapport à la terre, à la vigne et au vin qui m’a beaucoup touchée.

Donc c’est plus l’art qui vous a amenée à vous intéresser aux vins de Bourgogne plutôt que, disons, votre amour du vin, votre gourmandise.

Oui, tout à fait.

Ce qui m’a fasciné dans votre film, c’est la beauté des images. Même la vigne l’hiver est belle dans votre film. On sent que vous avez une sorte de culte de la beauté.

Les images sont belles parce que ce qu’on a filmé était beau. Je n’ai rien dénaturé. Avec mon équipe, on a travaillé avec beaucoup d’humilité. On n’avait rien à rajouter, c’était beau.

Je trouve que vous avez une vision contemplative qui me rappelle, par exemple, un de ces grands cinéastes que j’adore, c’est Jean Pierre Melville.

Vous savez, Jacques Puisais m’a dit plusieurs fois : « L’Homme remplace par la vitesse le mouvement des éléments de la vie ». Par le rythme du film, j’ai essayé de retrouver ce mouvement des éléments de la vie. Quand vous vous promenez dans une forêt, quand vous allez en haut de l’Abbaye de SaintVivant, le temps est lent. Et dans les caves, le vin met 18 mois pour être élevé dans un fût. Il faut du temps pour que ça pousse, il faut du temps pour que la vigne donne du bon vin, il faut du temps pour que les racines aillent en profondeur. Donc ce rythme, c’était pour moi retrouver le rythme de la vie. J’ai voulu être fidèle à mon sujet.

Dans cette austérité, il y a quand même une exception, ce sont les vendanges. Alors là, il y a une joie qui éclate dans les vignes. Et puis il y a de la musique, vous avez mis un très beau morceau de jazz et le contraste est saisissant entre les vendanges et le reste de l’année du vigneron.

Oui, j’ai observé les vendanges l’année d’avant pour les filmer l’année d’après. J’ai fait cela pour être fidèle, ce n’est pas une vision de mon esprit. Je voulais être le plus fidèle possible.

Année
Documentaire
Film
Ame Du Vin Dvd
L’âme du vin – DVD
22,00
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